Les différents types de peau
* grasse
* sèche
* mixte
* hypersensible
La peau est formée de trois couches : l’épiderme, le
derme et l’hypoderme.
L’épiderme est la couche externe, celle que nous voyons et
touchons, il est formé d’un nombre innombrable de cellule qui a chacune un rôle
spécifique. Le derme est la couche intermédiaire, il a une fonction de soutien
de l’épiderme grâce a la présence de nombreuses fibres de collagène élastiques
qui lui confèrent résistance et élasticité, il pourvoit de plus aux besoins
nutritionnels de l’épiderme car il est parcouru de vaisseaux sanguins.
L’hypoderme, suite sous le derme, est le tissu ou se trouve
les cellules adipeuses, receleuses de la graisse, sans tenir compte de
l’hypoderme, la consistance de la peau varie suivant la partie du corps :
elle est la plus mince dans la zone des paupières et la plus épaisse a la
plante des pieds et la paume de la main.
Le sexe, l’age, la race, les caractéristiques physiologiques
et biologiques font qu’il existe différents types de peau. Malgré la
subjectivité de chacun d’eux, certain types se distingues les uns des
autres : peaux grasses, sèches, mixtes, hypersensible, ou couperosées.
La peau normale
Elle peut- être comparée a celle d’un enfant en bonne santé,
a l’aspect rosé, homogène et lisse, fine et veloutée, bien hydratée et tonique,
sans rides ou sillons inesthétique.
Rares sont les adultes qui pouvant se venter d’avoir une
peau de cette qualité, les adultes présentent généralement des catégories de
peau beaucoup plus complexes.
Elle est celle d’un très grand nombre d’individus et ce
connaît facilement : elle est plus épaisse que la peau normale, comporte
des pores dilatées et les classique « points noirs ». En outre, elle
est souvent luisante d’aspect « brouillé », car elle est privée de sa
luminosité naturelle.
Le coté inesthétique de ce type de peau est causé
principalement par une production excessive de sédum qui est un problème d’origine hormonale et
est déterminé par une activité déréglée des glandes sébacées.
Ces glandes, activité pendant la vie néonatale et intra-
utérine, grâce a l’influence de certaines hormones maternelles, se neutralisent
à l’age pré- pubère pour recommencer à fonctionner à la puberté. Pendant la
période de développement, les androgènes déclenchent des stimuli vers les
glandes sébacées qui se mettent en hyperproduction.
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